Forum de test et de sauvegardes.
 
        

Partagez| .

Love Again

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

avatar

Regarde !
Sweetie
vient de traverser le Miroir !


Fondateur PNJ
Messages : 107
Date d'inscription : 18/11/2014

© Switched Tales


MessageSujet: Love Again Dim 23 Avr - 14:07


Étrangement, les récit mythologiques t'ont toujours décrite comme une personnalité frêle et discrète. Genre. Hadès, ce bon vieux Roi des Enfers, il l'a senti passé quand il s'est amusé à t'enlever en mode Cirque du Soleil et effets spéciaux à gogo. Sérieusement, vous imaginez réellement la Reine des Enfers en pleurnicharde ? Vas-y coco, fourre-toi encore un peu le doigt dans l’œil, je sens qu'on va bien rire.
On dit de toi que tu es discrète. Hum... pas tant que ça vu que tu as réussi à attirer l'attention d'Hadès, reconnu pour rester planquer H24 dans son univers souterrain, à jouer à la balle avec Cerbère. Tu n'as jamais été très effacée mais aller donc vous affirmer quand votre mère vous couve comme un poussin nouveau-né. On peut dire qu'être arrachée à son joug par Hadès fut plutôt bénéfique pour cela. Un point pour toi, amour.
Il paraîtrait que tu es du genre compréhensive. Oui, tu l'as effectivement été à un moment, mais écouter les âmes en peine à longueur de journée, ça vous rend surtout sarcastique, même si tu conserves néanmoins une grande douceur en toi.
Tu es extravertie, tu croques la vie à pleine dent. C'est un bel euphémisme, non ? Tu as depuis longtemps révolutionné l'aspect "mortel" des Enfers. Après tout, tu y as amené la vie. Oui, tu aimes bien chambouler un peu tout quand tu passes quelque part. Ou quand tu y restes, d'ailleurs. Tu es pleine de vie et ça se voit. Ça se ressent.
Tu es d'une franchise à tout épreuve. Tu n'as jamais hésité à balancer toutes les vacheries possible à la tête d'Hadès, les premiers mois de votre cohabitation forcée. Et tu ne regrettes pas du tout. Qu'il s'acharne à te garder et à te séduire t'a prouvé la valeur et la force de son amour. Tu n'as jamais crains qu'un jour il ne se détourne de toi pour aller batifoler chez d'autres. De toute manière, ces demoiselles ou damoiseaux n'auraient pas tardé à subir ta colère. Et ton tendre époux, il l'aurait assurément senti passer. Tu n'es pas réputée pour tes colères mais tu le mériterais presque amplement.

Tu est joyeuse, malicieuse, taquine. Tu emplis de ton rire votre demeure. De temps en temps, tu oses te montrer séductrice avec ton homme, même si ce n'est pas réellement ta nature. Tu préfères de loin le laisser mener la danse.



Tu es la fille chérie de Démeter, l'enfant aux cheveux roses qu'elle couve et aime de tout son coeur. Les légendes te disent d'une rare beauté mais jamais tu ne feras d'ombrage à Aphrodite ou tes consœurs divines à la beauté bien plus grande que la tienne. Ta jeunesse n'est pas réellement importante, tu as simplement vécu sur une île cachée, en compagnie de ta mère.
     Un jour, alors que tu cueillais des fleurs en compagnie des Océanides, tu sentis la terre trembler. Cela ne t'inquiétais guère, cela arrivait régulièrement. Ce qui était toutefois moins commun, c'était la paire de bras puissants qui s'enroulèrent autour de ta taille et te soulevèrent sans mal jusqu'à te hisser sur le dos d'un cheval bleu nuit. Un cheval d'Hadès. Ni une ni deux, tu disparaissais de la surface terrestre, enlevée par ton puissant oncle, Hadès, Roi des Enfers. Terrifiée, un voile sombre était tombé sur tes yeux.

Quand tes yeux s'étaient ouverts, tu étais dans le noir complet. Tu étais aux Enfers, tu n'en doutais pas. Et si tu y étais, c'était que tu avais fait quelque chose de mal, quelque chose qui avait déplu et qui te valait d'être jetée parmi les morts et les éternels suppliciés. Tu ne comprenais pas ce qu'il se passait. Tu comprenais encore moins pourquoi tu sentais quelque chose de doux sous tes mains. Si tu étais ici en tant que criminelle, ne serais-tu pas dans un endroit froid et peu confortable ? Tu te sentais si bien. Quelque chose de rassurant t'étreignait. Et cette chose remua.
Merde. Tu étais dans un lit. Blottie contre un corps. Contre Hadès.
Oui, cette gifle, il la mérita amplement.

De but en blanc, il te fit comprendre qu'il te voulait, qu'il te désirait à ses côtés. Mais non. NON ! Hors de question. Tu n'étais pas comme ces filles faciles qui tombaient dans les bras du premier venu. Non, toi, tu avais décidé de résister. Jusqu'à ce qu'il abandonne et te rendes la liberté. Parce que oui, à tes yeux, tu étais retenue prisonnière de sa grande demeure. Le grand jeu de la séduction débuta alors. Bon sang. Il allait vite déchanter face à ton caractère en acier trempé.

Il tenta dans un premier temps d'acheter ton amour, te couvrant de bijoux et de pierres précieuses. Tu en reçu tant que tu aurais fait pâlir de jalousie toutes les femmes du monde. Mais les bijoux et les gemmes ne t'intéressaient pas, du moins c'était ce que tu affichais. Au fond de toi, tu étais émerveillée devant la finesse de ce qu'il le présentait. Tu aurais tout accepté avec joie... si ça n'était pas venu de lui.

Quand il eut finalement compris que tenter d'acheter ton amour ne fonctionnait pas, il changea de méthode. Il ne vint plus te noyer sous les cadeaux, préférant une approche plus sociale. Quand il s'absentait, il t'embrassait doucement sur le front, déclenchant chez toi des flots d'insultes à son intention. Il prenait soin de toi, choisissais avec attention les fruits les plus mûrs pour te les présenter, la nourriture la plus savoureuse. Tu l'envoyais à chaque fois balader. Il tentait de te faire la conversation, tu ne faisais que lui hurler ta rage à la figure, ta colère et ton ennui.
Et toi, tous les jours, sous son regard soucieux et sans même te cacher, tu parcourais son domaine en quête d'une porte de sortie.

Mais Hadès ne renonçait pas. Tu t'entêtais. Tu ne voulais pas de lui. Dans ce royaume des morts, tu eux même l'insolence d'apporter la vie. L'hiver faisait rage au-dehors mais cela ne t'empêcha pas de faire pousser un immense grenadier, qui puisait peu à peu dans tes forces. Tu l'entretenais avec tendresse. Cet arbre représentait ta résistance face à l'amour qui brillait dans les yeux de la divinité des Enfers.

Tu étais épuisée. Tu faiblissais. Tes lèvres ne lâchaient plus d'injures quand il t'embrassait sur le front avant de partir mais un timide tu reviens vite ? Mais ton épuisement provenait avant tout de ton grenadier, qui survivait en hiver en te vidant de tes forces. Tu t'effondras sur ses racines alors que, comme d'habitude, tu t'occupais de lui. Hadès t'avais trouvée là, sanglotant, au bout du rouleau. Tu avais à peine résisté quand il t'avais soulevée dans ses bras puissants pour te hisser sur ses genoux et te serrer contre lui, te caressant les cheveux et murmurant mots d'amour et de réconfort.
C'était fini. Tu abandonnais. Tu en avais assez de te battre contre lui, de nier que ça te plaisait, les petites attention qu'il avait envers toi, cette liberté qu'il t'avait offerte en t'amenant loin de ta possessive génitrice. Tu ne pouvais plus nier... qu'il te plaisir bien, en fait, Hadès.
Il avait alors cueilli la grenade la plus mure, pour glisser doucement l'un des pépins sur tes lèvres. Pour la première fois, tu le laissais faire. Il fit glisser ainsi quatre pépins dans ta bouche. Le cinquième, il le déposa du bout des lèvres. Les deux derniers furent échangés lors d'un long et langoureux baiser.

Les sept fameux pépins de grenade. Ils n'avaient aucun pouvoir, en manger ne te condamnait pas à rester éternellement aux Enfers, mais pour toit, c'était symbolique. Ils marquaient ton abandon à Hadès, le moment où enfin tu lui cédais. La grenade entamée roula sur le sol, le grenadier revint à son état de pousse rabougrie tandis que tu te laissais aller dans les bras d'un Hadès plus qu'heureux et fier.

La grenade, ce fut la salade que vous balancèrent à Zeus et Déméter quand enfin Hadès se résolut à réfléchir à un compromis. Six mois avec ta mère, six mois avec ton époux. C'était cruel. Tu n'aimais plus la "surface", tu ne supportais pas d'entendre ta génitrice critiquer ton cher et tendre et jurer qu'elle briserait ce mariage qui, selon elle, t'avait été imposé contre ton gré. Sans mauvais jeu de mot, les six mois avec ta mère étaient un véritable enfer. Du coup, tu profitais à fond de chaque instant avec ton époux et ton ventre plat ne tarda pas à s'arrondir. La vie allait naître parmi les morts, une vie naturelle et non maintenue artificiellement comme ton grenadier. Neuf mois plus tard, Macaria était là, braillant à plein poumons dans votre demeure. Vint alors ton grand dilemme. Il te faudrait bientôt retourner chez Démeter. Or, il te faudrait emmener Macaria. Sauf que tu n'avais pas le cœur à la priver de son père aussi brusquement et pour une si longue durée. La laisser aux Enfers, alors ? Non, impossible. Toi non plus tu ne pouvais te résoudre à quitter ta fille.
La solution fut vite trouvée : tu ne retournerais pas chez ta mère. Ta vie se trouvait au plus profond des Enfers, tu n'avais plus rien à faire en dehors. Tu brisais ton accord sans le moindre remord.

Bizarrement, tu ne réussis qu'à engendrer des filles. Tu savais qu'Hadès désirait ardemment un fils et vous adoptèrent donc Thanatos pour son plus grand plaisir. Et ta vie continua ainsi, jusqu'à ce que les Hommes perdent foi en les divinités.

Le Sommeil vous prit presque par surprise. Mais vous étiez ensemble, vous étiez à l'abri dans les Enfers.

Quand le Sommeil se retira, tu étais seule dans votre lit conjugal. Tout était silencieux. Alors tu étais sortie. Mais tant de temps avait passé. Une grande confusion naquit dans ton esprit. Qui étais-tu ? Perséphone. Mais qui est Perséphone ? Tu ne sais pas. Qu'est-ce qui est important pour toi ? Hadès. Qui est-il pour toi ? Tu ne sais plus non plus.
Mais tu as un nom, c'est déjà ça. Alors sans attendre, tu te mis à la recherche de celui qui portait ce nom à l'air terriblement familier mais qui, dans ta tête, n'avais plus ni visage ni lien.

Imprudente que tu étais. Tu accostais n'importe qui, demandais s'il connaissait un Hadès. Évidemment, l'un d'eux retourna cela contre toi. Tu n'étais pas vilaine, soyons sincères, et un peu crédule de par cette profonde confusion qui régnait dans ton esprit. Il t'assurait être Hadès et il disparut du jour au lendemain, après un mois de fréquentation.
Et malheureusement, tu te rappela qui tu étais. Ce fut brutal.

Maintenant, il te fallait retrouver ton beau Roi des Enfers.



COURONNE VÉGÉTALE ∞ En tant que divinité printanière, tu possèdes un certain pouvoir sur la flore, que tu peux faire pousser à ta guise, à partir d'un plant ou de rien. Cette magie ne t'épuise pas réellement au moment même mais cela puise dans ta propre énergie tout le temps où la ou les plantes modifiées ne sont pas rendues à leur état normal. Il semblerait également que ta magie végétale soit plus puissante au printemps.

   COURONNE FUNÉRAIRE ∞ En ta qualité de Reine des Enfers, tu vois les esprits défunts. En temps normal, tu ne fais que converser avec eux, les apaiser, les diriger pour rejoindre Hadès et votre Royaume infernal. Tu ne peux en aucun cas forcer leur volonté.

   FLAMBEAU INFERNAL ∞ Aussi étrange que cela puisse paraître, tu as un pouvoir lié au feu. Tu ne peux le manipuler qu'à l'aide d'un flambeau. Et il faut avouer que tu as rarement envie de te trimballer avec cet encombrant objet et tu te contentes donc d'une réplique miniature... qui miniaturise donc ton pouvoir. Bonjour la flamme de la taille d'une allumette ♥
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fallen-kingdoms.forumactif.com

Love Again

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» the Love Juke Box
» [News] Nouvelle chanson de Tokio Hotel : "Love And Death"
» Spanish is the Love Tongue
» [Italie] "Love and Death" utilisée durant le match de foot Allemagne-Argentine
» Carlos Santana/Mahavishnu John McLaughlin : Love Devotion Surrender (1973)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Fallen Kingdoms :: Il était une fois :: Breath ! :: Perséphone-